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GoldenTicket3La CIFR est vraiment une expérience hors du commun, du fait que l’on peut y rencontrer des sommités de la formation médicale. Même si ces éducateurs médicaux prodigieux sont pour la plupart (sinon tous) extrêmement ravis de discuter avec les résidents, il peut s’agir d’une expérience intimidante, voire redoutable. Avant la conférence, j’avais choisi de m’entretenir avec deux éducateurs médicaux : le Dr Simon Fleming (@OrthopodReg) et le Dr Richard Reznick (DeanOnCampus). J’ai donc formulé mon souhait de rencontrer ces deux personnes sur Twitter, puis l’équipe de la conférence (@ICREConf) m’a écrit pour m’annoncer que j’avais gagné un Billet d’or. J’avais donc l’occasion de rencontrer les Drs Fleming et Reznick, ainsi que plusieurs autres éducateurs médicaux, juste avant les séances plénières.

GoldenTicket1Grâce à mon Billet d’or, j’ai pu réaliser mes deux objectifs de la CIFR à peine 10 minutes suivant mon arrivée. Cette approche personnelle, informelle et significative m’a permis de mieux connaître les deux médecins. L’ambiance était très conviviale; nous avons discuté tout bonnement des bienfaits de l’enseignement et des améliorations possibles. Ces échanges informels furent interrompus par la plénière, mais ils se sont poursuivis toute la fin de semaine durant, aux séances, aux dîners ou au bar de l’hôtel.

Grâce à mon Billet d’or, j’ai eu la chance inouïe de rencontrer des héros de la formation médicale. J’ai aussi réalisé que la plupart des gens du milieu de la formation médicale sont comme moi : faciles d’approche, passionnés, sympathiques et avides de connaître les nouveaux éducateurs/apprenants. Je vous conseille donc de formuler vos #ObjectifsCIFR2018 et de vous faire de nouveaux amis. Les amitiés que vous nouerez à la CIFR n’auront pas de frontières et dureront toute la vie. Je dois dire que j’échange avec Simon sur Twitter beaucoup plus souvent qu’avec mes collègues résidents au quotidien. Vous n’avez pas de Billet d’or et souhaitez quand même rencontrer des gens? Je suivrai les mots-clics #ObjectifsCIFR2018 et #RencontreCIFR2018 sur Twitter; vous pourrez donc échanger avec moi (@ColmJMcCarthy) et d’autres personnes aux vues similaires.

ColmDr Colm McCarthy MDCM, MSc HSED
Résident de quatrième année en chirurgie orthopédique
Université McMaster
Gagnant d’un Billet d’or de la CIFR 2017

LE CC

La CIFR approche à grands pas. Chaque automne, je suis impatiente d’assister à cet événement. Je le suis encore plus cette année en raison de la conférence consensuelle sur le milieu d’apprentissage, qui aura lieu les 17 et 18 octobre, dans la magnifique ville d’Halifax.

Cette conférence consensuelle portera sur six aspects du milieu d’apprentissage postdoctoral, à savoir psychologique, architectural, éducatif, inclusif, numérique et socioculturel, et sur la façon dont ils se recoupent. Lire la suite »

Les enseignants cliniques qui souhaitent établir un équilibre entre l’évaluation en milieu de travail et l’évaluation par simulation dans leur programme d’études sont conviés à l’atelier Principes d’évaluation du supplément de simulation (PESS), qui se tiendra à Halifax le mercredi 17 octobre 2018.

Nous avons récemment demandé aux animateurs du cours, Walter Tavares, Ryan Brydges et Farhan Bhanji, de nous fournir des détails sur cette excellente activité préconférence.

Q : Pouvez-vous nous parler un peu du cours PESS?

R : En raison des défis que posent l’évaluation en milieu de travail et le déploiement de la CPC, beaucoup de gens ont décidé de recourir à l’évaluation par simulation pour éclairer leurs décisions sur le rendement clinique des stagiaires. La pertinence de la simulation dans de telles décisions repose toutefois sur la validité. Le cours PESS permet à ces gens de comprendre comment les cadres de validité peuvent contribuer à la rigueur des activités d’évaluation par simulation. Un groupe d’experts en évaluation, en validité et en simulation de partout au Canada a donc créé le cours PESS en guise de complément au programme de formation des éducateurs en simulation (SET) du Collège royal. La formation par simulation se concentre actuellement sur l’apprentissage et la création d’un milieu « sécuritaire ». Ces éléments sont importants, mais nous n’exploitons pas le plein potentiel de la simulation dans la formation, à moins que nous commencions à explorer le rôle de l’évaluation.

Q : Quels sujets sont abordés durant le cours?

R : Le cours PASS présente des exemples pratiques et permet aux participants d’y appliquer le cadre de validité de Kane. Le cadre est d’abord associé à un cas simple, puis à un cas déjà vécu en milieu de soins et, enfin, à la réalité et aux besoins d’évaluation des apprenants. Nous guidons les participants durant tout le processus, et nous les aidons progressivement à acquérir l’autonomie et la confiance nécessaires pour appliquer le cadre de validité.

Q : À qui s’adresse ce cours?

R : Le cours s’adresse aux personnes qui ont actuellement recours à l’évaluation par simulation pour éclairer leurs décisions concernant la compétence clinique, ou qui songent à y recourir pour s’appuyer sur d’autres données avant de prendre de telles décisions.

Q : Quels avantages en tirent les participants?

R : Après avoir suivi ce cours, les apprenants auront une bonne connaissance pratique des principes du cadre de validité de Kane, et ils pourront l’appliquer au développement, à la mise en œuvre, à l’optimisation et à la mesure de toutes les évaluations de la compétence clinique, surtout les évaluations par simulation.

Q : Pourquoi assister à ce cours?

R : On a de plus en plus recours à la simulation pour évaluer les capacités des apprenants et l’acquisition de compétences particulières; elle permet de structurer la formation et de prévoir le rendement clinique futur dans de nouveaux contextes cliniques. Pour ce faire, il faut comprendre les différents risques et savoir comment les éviter. Ce cours offre les connaissances nécessaires et permet aux apprenants de réaliser des évaluations par simulation défendables.

Dans le cadre de la CPC, les décisions importantes liées à l’évaluation reposeront vraisemblablement sur les données de l’évaluation par simulation. Le cadre de Kane permet donc d’établir un programme d’évaluation assorti d’un objectif clair, d’une stratégie de collecte et d’analyse de données et d’une démarche rigoureuse d’interprétation des données et de prise de décisions. Les participants pourront acquérir les connaissances requises pour réaliser des évaluations par simulation défendables.

Ne manquez pas cette occasion d’assister au cours PESS — arrivez plus tôt à Halifax et inscrivez-vous dès aujourd’hui!

Vatsal Trivedi - Copy (2)Alors que j’admire le soleil couchant, je réfléchis à ce qui a bien pu m’amener à participer à la CIFR, surtout à titre de résident chef. On pourrait dire que j’étais animé d’un puissant désir de m’investir à un niveau plus élevé après avoir assisté à la conférence, mais je vais vous confier un secret : je ne suis jamais allé à la CIFR. Il serait honteux pour moi de prétendre que je suis un expert de cette conférence, voire même de la formation médicale. Naturellement, j’envisagerais avec appréhension d’occuper un poste de direction au sein de l’équipe de la conférence. Je suis pourtant devenu l’un des résidents chefs de la CIFR… laissez-moi vous expliquer :

Mon intérêt pour la formation médicale est pour ainsi dire accidentel – je me suis inscrit dans un programme de médecine plutôt atypique, où la notion de « cours magistral » était inexistante et l’apprentissage par problèmes en petits groupes était privilégié (avant même qu’il ne devienne la norme). En fait, je me suis retrouvé dans un centre de formation délocalisée, tout juste après son inauguration, cherchant à établir un précédent pour l’excellence dans ce type d’établissement. Un hasard quelconque m’a orienté vers le tout premier programme canadien d’anesthésiologie adapté à l’approche par compétences. Je me suis rapidement engagé dans la conception du programme de résidence; j’ai aidé d’autres programmes à adopter l’approche par compétences et j’ai cherché des moyens d’intégrer la simulation à la formation médicale. Il serait faux de dire qu’il s’agissait de mouvements browniens passifs puisque la formation médicale entraîne la progression.

Toutes ces expériences semblaient avoir un point en commun : le désir de comprendre et d’améliorer les mécanismes qui nous permettent de concevoir et d’offrir une formation médicale. D’ailleurs, les mentors et les responsables de ces expériences sont d’anciens (et actuels) participants à la CIFR! Il est devenu évident que cette conférence représente la plaque tournante, le noyau où l’on discute des principes fondamentaux de la formation médicale. Il fallait y assister pour vraiment comprendre les tendances de la formation des résidents dans le monde. Évidemment, je devais y être.

À titre de nouveau participant à la CIFR, j’ai très hâte d’assister aux excellentes séances plénières sur les milieux d’apprentissage. Nous exerçons dans des milieux tellement variés – cliniques, unités de soins, salles d’opération, unités de surveillance continue – qu’il serait totalement erroné de croire que notre milieu d’apprentissage doit être uniforme. De nombreux conférenciers sont passés maîtres dans l’analyse de ces tendances; nous pouvons tirer des avantages incommensurables de leur présence et de leurs enseignements. Ma participation à la planification de la conférence fut une expérience fort enrichissante, mais j’ai plutôt hâte d’entendre la salle en pleine effervescence, juste avant les séances, ainsi que les discussions durant les ateliers où nous apprendrons à appliquer ces principes dans nos milieux respectifs.

Mon but ultime est de rencontrer des gens intéressants de partout dans le monde pour partager nos réalités communes malgré nos milieux de formation variés. La CIFR 2018 est l’endroit tout indiqué!

surgical teamJ’ai l’air d’une chirurgienne. Apparemment. Probablement. Parfois? Un mot-clic symbolise désormais l’émancipation et la réussite des chirurgiennes : #ILookLikeASurgeon.

J’ai très souvent l’air d’une mère. Un peu épuisée, tache de morve à l’épaule, un ou deux bonshommes Lego dans la poche. Ou encore de celle qui grimpe aux arbres ou qui danse sur une musique endiablée avec ses deux enfants dans la cuisine. Mais je n’ai pas l’air d’une chirurgienne.

Au gym, visage écarlate, souffle court et transpiration abondante, j’ai l’air d’éprouver un malaise cardiaque la plupart du temps. Mais je n’ai pas l’air d’une chirurgienne.

J’ai souvent l’air d’une amie; j’offre du thé, des câlins ou des mouchoirs à ceux qui en ont besoin, et on me le rend bien. De temps en temps, j’épate la galerie en dansant ou en riant de bon cœur, mais seulement après quelques verres de vin ou de gin lors d’une rare sortie entre amis. Mais je n’ai pas l’air d’une chirurgienne.

Sauf qu’en réalité, je suis bel et bien chirurgienne. Une chirurgienne en formation, certes, mais tout de même une chirurgienne. Je suis aussi chercheuse titulaire d’une bourse du National Institute for Health Research (NIHR), vice-présidente sortante d’une association nationale de stagiaires en chirurgie au R.-U. et résidente chef de la CIFR 2018. Donc la femme en pyjama, couverte de morve, aspirante reine du gym et amatrice de gin est en fait chirurgienne, chercheuse et résidente chef. C’est plutôt incroyable, non?

Je me demande encore comment j’y suis arrivée. Des portes se sont ouvertes, je les ai franchies une après l’autre et j’ai réussi; j’assume mon rôle de professionnelle auprès du public, mais j’ai l’impression de cacher un terrible secret… car je suis absolument certaine qu’il y a eu confusion. Une erreur. Je ne suis pas à ma place.

Le syndrome de l’imposteur 

Le syndrome de l’imposteur est un sentiment étrange auquel j’ai été initiée par Chris Lake, chef de la direction du développement intégré et ancien chef du développement professionnel au NHS Leadership Academy. Le syndrome de l’imposteur se manifeste souvent chez les personnes très performantes qui ne parviennent pas à reconnaître leurs réalisations et qui ont la nette impression que l’on s’apercevra tôt ou tard de leur incompétence. De la supercherie. De l’erreur.

Quel mal y a-t-il donc à afficher des sentiments ou des émotions de cette nature? Bien que ces motivations internes puissent influencer le désir de s’améliorer et de s’autoévaluer, elles peuvent aussi être contraignantes. Les personnes touchées par le syndrome de l’imposteur sont souvent moins enclines à demander des promotions ou à poser leur candidature pour des postes de responsabilité parce qu’elles sont convaincues qu’elles n’ont pas les qualités ou les compétences requises. Elles ont tendance à renier leurs réalisations et à se sous-estimer, à attribuer leur réussite aux autres plutôt qu’à se l’approprier. Le fait de dénigrer leurs réalisations incite les autres à faire de même. Un sentiment d’incompétence non justifié peut ainsi miner la confiance en soi et le sens d’entraide au sein d’une équipe.

Dissiper les doutes 

L’une des solutions que Chris Lake propose pour éviter le syndrome de l’imposteur consiste à créer un dossier où vous conserverez tous les courriels de remerciements, les messages positifs et les bons commentaires. Lorsque vous souffrirez d’imposturite (un mot purement inventé de ma part!), vous pourrez alors puiser dans ce dossier pour vous rappeler que vous êtes digne de vos réalisations; vous regagnerez confiance et vous retrouverez votre estime personnelle. C’est exactement ce que j’ai fait. J’ai maintenant un « dossier de renforcement » dans ma boîte de réception. Mais voilà où j’ai fait fausse route… Je ne l’ai jamais ouvert. J’y ai classé des courriels sans jamais les consulter.

J’ai avoué ma faute à Chris Lake un an plus tard; il m’a défiée de lire le contenu du dossier. Il m’a fallu plusieurs semaines avant de l’ouvrir. En fait, j’ai eu le temps de présenter un exposé à une conférence nationale et de recevoir des commentaires élogieux avant de me convaincre qu’il était peut-être temps de jeter un coup d’œil aux témoignages de ma réussite. C’était un peu bizarre de lire tous ces messages de remerciements et de félicitations. Ma première réaction fut de les ignorer, mais avec le temps, je réalise qu’il n’y a rien de mal à reconnaître mes exploits, à célébrer discrètement ma réussite et à gagner en confiance. Cela n’a rien à voir avec la vantardise ou le manque d’humilité; je m’approprie simplement les fruits de mon dur labeur.

En fait, j’ai bel et bien l’air d’une chirurgienne.

J’animerai un atelier pour aider les autres à exprimer ces émotions. Je n’ai pas toutes les réponses, mais je suis sur la bonne voie pour trouver la motivation à m’améliorer et renverser la tendance à m’abstenir parce que j’ai peur de l’échec ou j’ai la certitude qu’une autre personne est plus compétente que moi. Joignez-vous à la discussion à la CIFR 2018!

2018_ICRE_ChiefResident_Elsey_PhotoOriginaire de Nottingham, au Royaume-Uni, Lizzy Elsey est résidente chef de la CIFR 2018.
Son atelier intitulé « Le syndrome de l’imposteur et le dépassement de soi pour réussir » aura lieu le samedi 20 octobre 2018.

#ICREWithMeAu fil des ans, la CIFR a évolué pour devenir l’une des conférences les plus novatrices en formation médicale. Elle attire plus de 1600 participants en provenance de près de 40 pays dans le monde.

Cette année, nous espérons poursuivre cette lancée et vous demandons d’amener un collègue ou un ami qui n’a jamais assisté à la CIFR pour lui faire connaître cette conférence exceptionnelle.

Les anciens participants qui sont accompagnés d’un ami lors de la #CIFR2018 sont invités à prendre une photo avec ce nouveau venu et à l’afficher sur Twiter avec les mots-clics #CIFR2018 et #CIFREnsemble.

Les personnes qui affichent leur photo sur Twitter courront la chance de gagner une inscription gratuite à la #CIFR2019 qui aura lieu du 26 au 28 septembre 2019 à Ottawa!

N’attendez pas – invitez un ami à Halifax et faites-lui découvrir la #CIFREnsemble.

Meilleurs résumés de recherche du JGME et du Collège royal

Nous sommes ravis de faire connaître les meilleurs résumés de recherche choisis par le JGME et le Collège royal cette année. Qu’ils portent sur l’évaluation du corps professoral ou la détermination de critères d’évaluation, ces résumés permettent d’en apprendre davantage sur la recherche en formation médicale et ses résultats.

Ils seront présentés le samedi 20 octobre à 9 h 15 durant la CIFR 2018, qui se tiendra à Halifax.

Veuillez noter que seuls les auteurs qui agiront comme présentateurs sont cités ci-dessous.

  • Differences in EM trainee caseload and faculty ratings associated with supervising faculty gender
    Présentatrice : Lauren Cook-Chaimowitz, Université McMaster, programme de formation en médecine d’urgence du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, Canada
  • A grounded theory study of assessment anchors in PGME: Forthcoming opportunities and ongoing tensions
    Présentatrice : Nancy Dudek, Université d’Ottawa, Canada
  • An empirical method for determining sentinel milestone ratings to predict residents’ attainment of recommended graduation targets
    Présentateur : Kenji Yamazaki, Accreditation Council for Graduate Medical Education, États-Unis

 

Meilleurs résumés de recherche rédigés par des résidents du JGME et du Collège royal

Les meilleurs résumés de recherche rédigés par des résidents du JGME et du Collège royal sont novateurs, utiles et incitent à la réflexion; ils abordent des sujets tels La compétence par conception, le développement de la confiance et les communications écrites.

L’un des présentateurs suivants devra effectuer une présentation supplémentaire le samedi 20 octobre à 9 h 15 lors durant la CIFR 2018, à Halifax.

Veuillez noter que seuls les auteurs qui agiront comme présentateurs sont cités ci-dessous.

  • Feedback frequency in competency by design: A quality improvement initiative
    Présentateur : Neil Arnstead, Université de Toronto, Département d’oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale, Canada
  • Does the operative experience of UK general surgery trainees reflect the entrustment model of competency assessment?
    Présentatrice : Elizabeth Elsey, University of Nottingham, Royaume-Uni
  • Factors affecting the development of confidence during surgical residency training
    Présentatrice : Mackenzie C. Lees, Université de l’Alberta, Canada
  • Does it work – Pilot implementation of 3 EPAs in busy medical oncology outpatient clinics
    Présentatrice : Alannah Smrke, Agence du cancer de la Colombie-Britannique, Canada
  • Validity, reliability, feasibility, and acceptability of using the consultation letter rating scale to assess written communication competencies among geriatric medicine postgraduate trainees
    Présentatrice : Victoria YY Xu, Université de Toronto, Canada

 

Meilleurs résumés de pratiques efficaces

Des médias sociaux au soutien réactif et proactif en formation, les meilleurs résumés de pratiques efficaces de cette année présentent des techniques et des outils novateurs en formation des résidents.

Veuillez noter que seuls les auteurs qui agiront comme présentateurs sont cités ci-dessous.

  • Residents in the time of social media: Using simulation to explore emerging frontiers of professionalism in the learning environment
    Présentatrice : Katherine Bonhomme, Université d’Ottawa, Canada
  • Validation of an innovative resident scholarship advancement model
    Présentatrice : Samantha Buttemer, Université Queen’s, Canada
  • Reactive vs proactive support in training/residency, Professional Support Unit, Wales Deanery
    Présentatrice : Leona Walsh, Cardiff University, Royaume-Uni
  • From resident-as-teacher to resident-as-role model: Enhancing resident teaching skills curricula
    Présentateur : Robert Sternszus, Université McGill, Canada
  • eCHEMO: Promoting a culture of chemotherapy safety through e-learning in pediatric hematology oncology
    Présentatrice : Marta Wilejto, Hôpital pour enfants malades (SickKids), Canada